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François Hollande parle de Gbagbo Laurent

Posté par bleyachille le 16 mai 2012

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Ouest – 4 morts dans une fusillade entre soldats et hommes armés

Posté par bleyachille le 15 mai 2012

Mis en ligne par Connectionivoirienne.net

Une fusillade entre soldats et des hommes armés a fait quatre morts à Bangolo (ouest, 600 Kms d’Abidjan), ont confié lundi des témoins à Xinhua.

A en croire ceux-ci, des malfaiteurs armés ont attaqué le village de Gouégui situé à quelques kilomètres de Bangolo, et commis des exactions sur les populations.

Les éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) alertés se sont rendus sur les lieux et un échange de tirs entre les deux parties s’en est suivi.

Un soldat, le caporal Koné Aboubakar, et trois assaillants ont été tués au cours des affrontements.

La zone ouest du pays qui a payé un lourd tribut à la grave crise post-électorale est le théâtre d’une insécurité grandissante depuis plusieurs mois.

Commandos armés, bandits et coupeurs de routes ont perpétré plusieurs attaques dans diverses localités de la région où les populations vivent la peur au ventre.

Fin avril, la descente d’inconnus armés dans le village de Sakré (sous-préfecture de Taï), dans la zone frontalière ouest du pays, avait fait huit morts parmi les villageois.

Cette attaque avait été précédée de plusieurs autres qui avaient également occasionné des pertes en vies humaines.

Les autorités du pays ont pris le taureau par les cornes et se sont engagées à renforcer la sécurité dans l’ouest à travers un appui logistique et un déploiement de troupes militaires pour soutenir la police et la gendarmerie dans le combat contre les malfaiteurs.

Ouest – 4 morts dans une fusillade entre soldats et hommes armés Photo-0046-1024x768

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……………..

Expédition punitive 3 assaillants et un élément des Frci tués à Bangolo

Saint Tra Bi Source: Fraternité Matin

Le campement des braqueurs. Dans la nuit du samedi 12 au dimanche 13 mai, des hommes lourdement armés ont attaqué Gouegui, quartier périphérique de la commune de Bangolo, aux environs de 2 heures du matin. Les fortes détonations attirent l’attention des hommes du lieutenant Malick en patrouille. Ce dernier se rend sur les lieux pour tenter de savoir ce qui se passe, mais à l’approche du quartier, ses éléments et lui sont accueillis par des tirs de kalachnikov.

Un soldat, le caporal Koné Abou, est mortellement atteint et un autre, Bakayoko Lassina, est grièvement blessé. « J’ai compris que nous avions affaire à une attaque bien coordonnée. J’ai donc positionné mes éléments sur l’axe d’où sont venus les assaillants et nous avons engagé le combat. Acculés, les bandits retournent sur leur axe de repli où nos éléments en embuscade réussissent à mettre hors d’état de nuire deux d’entre eux. Il s’agit des nommés Dintohi Tahoua Aimé et Florent Dape , les autres ont profité de l’obscurité pour disparaître », explique l’officier.

Concernant le mobile de l’attaque le commandant des Frci de Bangolo indique que c’était une expédition punitive menée par les assaillants. Vendredi dernier, explique-t-il, deux jeunes du quartier Gouegui, fatigués des attaques répétées des coupeurs de route, avaient informés les Forces républicaines de Côte d’Ivoire de la présence d’un bandit venu s’approvisionner en ville pour retourner dans le maquis. La collaboration de ces jeunes a permis d’arrêter le suspect.

Un autre bandit sera abattu peu après dans sa tanière, que nous atteignons après 15 minutes de marche dans la forêt. Il s’agit de Zréhoue Mahan. Près de son corps criblé de balles, des portables, de la viande séchée, du riz et des effets vestimentaires volés. Le chef du gang, Tahoua Éric dit Kelekei, qui serait l’auteur de l’assassinat de deux éléments des Frci de Duékoue le mois dernier aurait été blessé. Sa kalachnikov et ses effets ont été retrouvés.

La découverte du refuge de ces braqueurs a rendue possible grâce à la collaboration des jeunes de Bangolo.

Le ratissage continuait lorsque nous quittions les lieux. Cependant, il faut noter le manque de véhicule et carburant aux Frci pour mener à bien leur mission.

Saint-Tra bi

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Côte-d’Ivoire nouveau prêt de 50 milliards du FMI

Posté par bleyachille le 15 mai 2012

Mis en ligne par Connectionivoirienne.net

Côte-d’Ivoire nouveau prêt de 50 milliards du FMI ivoire

 

ABIDJAN- Le Fonds monétaire international (FMI) va décaisser 50 milliards de franc CFA pour la Côte d’Ivoire, a-t-on appris lundi de source officielle.

Selon un communiqué du ministère ivoirien de l’Economie et des Finances, la Côte d’Ivoire va « bénéficier d’un décaissement immédiat d’un montant d’environ 65,04 millions de DTS soit environ 50 milliards de franc CFA ».

La décision de décaissement intervient, toujours selon le communiqué, après l’approbation vendredi par le Conseil d’administration du FMI de la première revue du programme économique et financier triennal 2012-2014 conclu en novembre dernier en faveur de la Côte d’Ivoire.

Ce programme est assorti d’un montant équivalent à 390,24 millions de DTS soit environ 615,9 millions de dollars.

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Rumeurs d’attaques – La MAMA prison des militaires bouclée

Posté par bleyachille le 15 mai 2012

Mis en ligne par Connectionivoirienne.net
Rumeurs d’attaques – La MAMA prison des militaires bouclée AngekessyAnge Kessy par DR

Armand B. Depeyla Source: Soir Info

Les mesures sécuritaires prises visent à tuer dans l’œuf toute velléité d’évasion, selon Ange Kessi.
La météo, au plan militaire, ces derniers jours, n’est pas bonne et inspire inquiétudes au plus haut niveau de l’Etat et de la hiérarchie des Frci (Forces républicaines de Côte d’Ivoire).

Les récentes évasions à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca) et à la prison civile d’Agboville sont interprétées comme de dangereux signaux. A la Maison d’arrêt militaire d’Abidjan (Mama), soufflée par un vent d’attaque et d’évasion, le Commissaire du gouvernement, le procureur miliaire Ange Kessi Kouamé vient de renforcer le dispositif sécuritaire. Le samedi 12 mai 2012, le contrôle des installations, des différentes cellules, les salles de réception lui a permis de se faire une opinion précise de l’état de faillibilité de cette maison d’arrêt militaire qui abrite, en ce moment, des pensionnaires de poids dont certains sont dans la ligne de mire de la Cour pénale internationale ( Cpi). Un état des lieux qui l’a amené à durcir les conditions à l’intérieur et aux alentours de la Mama. « J’ai renforcé le dispositif de sécurité. Rien ne sera plus comme avant. Les conditions carcérales restent les mêmes, mais nous avons pris des mesures rigoureuses de sécurité pour faire échec à toute éventualité », nous a dit le procureur militaire en charge des dossiers de certains officiers en détention à la Mama. La Mama compte à ce jour 126 prisonniers (condamnés, inculpés et les détenus nouvellement arrêtés). Le nombre de soldats affectés à la surveillance de cette prison militaire est passé du simple au triple depuis samedi dernier. Les visites seront dorénavant passées à la loupe et très strictes. Pas de visites de parents, jusqu’à nouvel ordre, aux détenus inculpés qui sont dans l’attente de leur procès. Une unité para-commando du Gim (Groupe d’intervention mobile) de la gendarmerie nationale, une autre de l’état-major ont été réquisitionnées pour appuyer les gardes présents sur place à la Mama. Ce sont des « gaillards », aux visages impénétrables, les doigts posés sur la détente de leurs kalachs… Mais le procureur militaire ne s’est pas simplement contenté de durcir les conditions carcérales des pensionnaires de la Mama. Il a aussi longuement échangé avec eux pour se faire une idée sur leur état d’esprit. Ils sont quelques-uns, dont le commissaire de police Atsin Vivianne, qui lui ont fait cas de « leur état de santé », quand d’autres pensionnaires ont évoqué « la lenteur de leur procédure devant le Tribunal militaire ». Le commissaire du gouvernement qui les a écoutés a promis d’apporter, dans la mesure de ses possibilités, des réponses à leurs requêtes. Nos échanges ont porté aussi sur le colonel Katé Gnatoa Paulin, que l’on présente au Tribunal militaire d’Abidjan, comme le mentor du commandant déserteur Abehi et qui serait le cerveau de la cellule dormante à Abidjan qui a été mis aux arrêts. « Sans ce colonel, Abehi n’est rien. Il est la tête pensante du réseau d’Abidjan. On ne peut pas avoir à la Mama un homme aussi dangereux sans prendre des mesures exceptionnelles», nous a confié un juge militaire en charge de son dossier qui accompagnait Ange Kessi dans cette inspection. Sur les motifs de l’arrestation de ce colonel, Ange Kessi n’en souffle pas mot. « Oui, il a été mis aux arrêts et interné à la Mama. Souffrez que je n’en dise pas davantage. L’enquête est en cours, vous serez informez sur son évolution » a-t-il esquivé notre question. Signalons que le colonel Katé Gnatoa Paulin, était de la garde républicaine sous le régime de Laurent Gbagbo déchu le 11 avril 2011. La rumeur l’avait donné pour mort en avril dernier alors qu’il était interné à la Polyclinique Sainte-Anne-Marie d’Abidjan (Pisam).

Armand B. DEPEYLA

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Mali : la Cedeao menace à nouveau de sanctionner les ex-putschistes

Posté par bleyachille le 15 mai 2012

Mali : la Cedeao menace à nouveau de sanctionner les ex-putschistes photo-1333275783763-10-0_933507_465x3482

Par Jeune Afrique

La Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a menacé lundi 14 mai les auteurs du coup d’État au Mali de nouvelles sanctions, les accusant de bloquer le retour du pouvoir civil. De son côté, le leader de l’ex-junte a appelé les autorités par intérim du pays à organiser une « convention » nationale afin de désigner le président de transition.

Réunis lundi 14 mai à Abuja au Nigeria pour un nouveau sommet extraordinaire, les chefs d’état-major de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ont menacé l’ex-junte malienne de nouvelles sanctions. « La commission de la Cedeao suit particulièrement la situation et ne tolèrera pas que des individus prennent la transition en otage », peut-on lire dans un communiqué.

« Si le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État (CNRDRE) et ses alliés civils se montrent incapables dans les prochains jours de réaffirmer clairement leur attachement au processus de transition et de s’abstenir de toute ingérence, les sanctions à leur égard seront immédiatement réactivées », a menacé la Cedeao. Les dirigeants ouest-africains avaient levé toutes les sanctions contre le Mali, prises à la suite du coup d’Etat du 22 mars, après la signature le 6 avril d’un accord avec l’ex-junte.

Le CNRDRE « responsable de la souffrance du peuple malien »

Dans le même temps, le leader des anciens putschistes, Amadou Aya Sanogo, a appelé lundi les autorités par intérim du pays à organiser une « convention » nationale qui permettra de choisir le président de transition jusqu’à l’élection du prochain chef de l’État, « c’est-à-dire l’homme ou la femme (…) qui sera, nous osons l’espérer, une solution » au blocage politique au Mali.

« Nous avons décidé de demander de manière désintéressée à M. le Premier ministre (Cheick Modibo Diarra) dès aujourd’hui d’organiser une convention avec toutes les forces vives de la Nation, sans exclusion aucune », a déclaré à la presse le capitaine Sanogo au camp militaire de Kati (près de Bamako), son quartier général. « Cette convention sera placée sous la haute présidence » du chef de l’État par intérim Dioncounda Traoré, a-t-il ajouté.

Après l’échec samedi des négociations entre l’ex-junte et les émissaires de la Cedeao, les États-unis ont appelé le capitaine Sanogo à se retirer pour permettre le retour complet du pouvoir civil. « Nous tenons le CNRDRE directement responsable de la souffrance du peuple malien », a déclaré le porte-parole du département d’État américain.

(Avec Agences)

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Crise malienne : « Aucun soldat étranger ne foulera le sol du Mali » (Sanogo)

Posté par bleyachille le 30 avril 2012

Mise à jour le Dimanche, 29 Avril 2012 20:12 Écrit par Afriscoop Dimanche, 29 Avril 2012 20:09

Crise malienne : « Aucun soldat étranger ne foulera le sol du Mali » (Sanogo)  arton5411-334x203Le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (Cnrdre, junte militaire malienne) a rejeté samedi les décisions prises jeudi à Abidjan par les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

 

 

 

« Les décisions de la Conférence des chefs d’Etat de la Cédéao, si elles devraient être suivies d’effets, seront de nature à anéantir la dynamique de normalisation de la situation institutionnelle malienne mise en œuvre », a indiqué le président du Cnrdre, le capitaine Amadou Haya Sanogo.

Selon lui, « ces décisions viendraient sans doute saper les nombreux efforts déployés grâce notamment à l’engagement du Cnrdre, qui a veillé à satisfaire l’exécution de sa part d’obligations essentielles dans lesdits engagements », a-t-il relevé.

En sommet extraordinaire jeudi dernier à Abidjan, les dirigeants de la Cédéao ont notamment décidé de porter la transition au Mali sur une période de 12 mois, au cours desquels les élections présidentielles doivent être organisées pour choisir un nouveau président, et de déployer la Force en Attente de la Cédéao avec effet immédiat.

« La Cédéao a pris de façon unilatérale des décisions qui ne nous engagent pas », a affirmé le capitaine Sanogo. « Le président intérimaire ne fera que 40 jours (comme le prévoit la constitution malienne en cas de vacance du pouvoir, ndlr), a-t-il insisté. Au-delà, je prendrai mes responsabilités ».

En ce qui concerne l’envoi de troupes pour aider le pays à retrouver son intégrité territoriale, M. Sanogo a affirmé qu’ « aucun soldat étranger ne foulera le sol du Mali sans une demande du gouvernement malien »

Le Mali connaît une crise politico-militaire depuis mi-janvier aggravée par un « hallucinant » coup d’Etat, le 22 mars contre le président Amadou Toumani Touré (ATT). Des groupes armés ont profité du coup d’Etat pour accélérer leur offensive et prendre le contrôle des trois régions administratives composant le Nord : Kidal, Gao et Tombouctou, coupant de fait le Mali en deux.

Sous la pression de la Cédéao et de la communauté internationale, la junte a signé un accord-cadre qui a permis d’amorcer un retour à l’ordre constitutionnel avec la démission formelle du président renversé ATT et l’investiture le 12 avril du chef de l’Assemblée nationale Dioncounda Traoré comme président par intérim. Mais plusieurs observateurs soupçonnent les putschistes de ne pas vouloir se mettre à l’écart.

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Côte d’Ivoire – L’attaque de Taï préoccupe Bert Koenders

Posté par bleyachille le 30 avril 2012

Mis en ligne par Connectionivoirienne.net · 30 avril, 2012 a 10:43
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Côte d’Ivoire – L’attaque de Taï préoccupe Bert Koenders 04-16-2012ladsousunoci3Photo ONUCI, Koenders et HL

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Bert Koenders, a rencontré vendredi 27 avril 2012 à Abidjan, le Président Alassane Ouattara, pour discuter de plusieurs sujets d’actualité. Notamment la situation générale dans le pays, la situation sécuritaire dans l’ouest et le dialogue politique initiépar le Gouvernement avec l’opposition. Le chef de la mission onusienne à Abidjan s’est dit préoccupé de la récente attaque perpétrée à Taï, qui a causé une dizaine de
morts et de blessés.

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Bissau : la junte sous pression cède aux exigences de l`Afrique de l`Ouest

Posté par bleyachille le 30 avril 2012

Publié le vendredi 27 avril 2012   |  AFP

 

BISSAU, A 48 heures de l`expiration d`un ultimatum des chefs d`Etat ouest-africains, la junte qui a pris le pouvoir en Guinée-Bissau a accepté vendredi leurs exigences sur la durée de la transition et l`envoi d`une force militaire, et libéré les dirigeants incarcérés.

Le président intérimaire renversé Raimundo Pereira et l`ex-Premier ministre Carlos Gomes Junior, arrêtés au moment du putsch du 12 avril et détenus depuis, sont arrivés dans la soirée à Abidjan, a constaté un correspondant de l`AFP.

S`exprimant en français devant la presse, M. Pereira a « remercié » le chef de l`Etat ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la Communauté économique des Etats d`Afrique de l`Ouest (Cédéao). La Côte d`Ivoire « est aussi notre pays », a-t-il dit, sans plus de commentaire.

La libération des deux dirigeants déchus est « un bon signal », a estimé le ministre ivoirien de l`Intégration africaine, Adama Bictogo. « On peut croire que la junte est en train de s`installer dans de bonnes dispositions de négociation sur le retour à l`ordre constitutionnel ».

Aucune indication n`a été fournie sur la durée du séjour de MM. Pereira et Gomes à Abidjan.

Une délégation de chefs d`état-major de la Cédéao s`était longuement entretenue vendredi à huis clos à l`aéroport de Bissau avec leur homologue local Antonio Indjai, resté invisible depuis le putsch mais ouvertement soupçonné par l`ancien pouvoir d`en avoir été le cerveau.

A l`issue de la rencontre, le porte-parole de la junte, le lieutenant Naba Na Walna, a annoncé un accord sur une transition de douze mois, au lieu des deux ans initialement prévus par la junte, ainsi que le déploiement d`une force militaire ouest-africaine qui devrait compter entre 500 et 600 hommes.

Jeudi, les chefs d`Etat de la Cédéao réunis en sommet à Abidjan avaient donné 72 heures à la junte pour se plier à leurs décisions en vue d`un retour à l`ordre constitutionnel, faute de quoi seraient imposées des sanctions individuelles mais aussi diplomatiques et économiques contre la Guinée-Bissau.

« Nous avons réussi à nous faire entendre de la Cédéao qui va envoyer dès demain (samedi) une équipe technique pour mettre la dernière main aux modalités pratiques du déploiement de la force régionale », a déclaré le lieutenant-colonel Na Walna au cours d`une conférence de presse.

Il a assuré que la restitution « du pouvoir aux civils était en bonne voie » car, a-t-il dit, « la place des militaires est dans les casernes ».

Le futur gouvernement de transition « sera un gouvernement de technocrates et de personnalités neutres qui auront pour mission de gérer la transition pour douze mois », a-t-il ajouté.

Selon lui, les discussions avec la délégation ouest-africaine ont aussi porté sur « la mise en place d`un mécanisme de contrôle et de lutte contre le trafic de drogue ».

Minée par une instabilité chronique, la Guinée-Bissau est devenue ces dernières années la plaque tournante du trafic de cocaïne entre l`Amérique du Sud et l`Europe, avec la complicité de la haute hiérarchie militaire et de reponsables politiques.

Le putsch du 12 avril était intervenu entre les deux tours de l`élection présidentielle, dont Carlos Gomes Junior était le grand favori. Le deuxième tour était prévu le 29 avril, mais les opposants avaient décidé de le boycotter, invoquant des « fraudes massives ».

Les putschistes et les partis de l`ex-opposition ont tenté d`imposer une solution de transition, faisant la part belle aux anciens opposants, mais ont dû reculer face aux condamnations de la communauté internationale et aux menaces de sanctions de l`Union africaine, de l`Union européenne et de l`ONU.

La Cédéao a décidé qu`un contingent de « 500 à 600 hommes », fournis par au moins quatre pays (Nigeria, Togo, Côte d`Ivoire et Sénégal), devrait être rapidement déployé en Guinée-Bissau.

L`objectif est de faciliter le retrait de la mission militaire angolaise présente dans le pays depuis 2011 et contestée par l`état-major bissau-guinéen, et d` »aider à sécuriser le processus de transition » qui doit s`achever par des élections dans un an.

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Le président Ouattara a quitté Abidjan, dimanche, pour un séjour privé en France

Posté par bleyachille le 30 avril 2012

Publié le lundi 30 avril 2012   |  AIP
Finale
© Présidence par Aristide
Finale de la CAN de football: le Président Alassane Ouattara est arrivée à Libreville (Gabon)
Samedi 11 février 2012. Libreville (Gabon). Le chef de l`Etat ivoirien, SEM Alassane Ouattara arrive à l`aéroport de Libreville, via Franceville où il s’était rendu, à la mi-journée, pour déposer une gerbe de fleurs sur la tombe de feu le Président Omar BONGO ONDIMBA.

Abidjan -Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a quitté Abidjan, dimanche, pour une visite privée de quelques jours en France, a appris l’AIP de source officielle.

Selon un communiqué de la présidence parvenue à l’AIP, le chef de l’Etat se rendra ensuite à Dakar, au Sénégal, où il participera, le 3 mai, à un mini-sommet de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), en compagnie des chefs d`Etat du Nigeria, de la Gambie, du Togo, du Cap-Vert, de la Guinée et du Sénégal.

Le président ivoirien participera à la rencontre de haut niveau des membres du groupe de contact sur la Guinée-Bissau, en sa qualité de président en exercice de la Cedeao.

A l’issue de sa dernière rencontre extraordinaire tenue jeudi à Abidjan, la Cedeao a donné un ultimatum à la junte militaire ayant perpétré un coup de force le 12 avril, de mettre tout en œuvre pour un retour à l’ordre constitutionnel au risque de se voir infligée des sanctions diplomatiques, économiques et financières, rappelle-t-on.

En réaction à cette décision de la Cedeao, les autorités militaires, après avoir libéré le président par intérim, Raimundo Pereira, et le premier ministre, Carlos Gomes Junior, ont annoncé la réduction de la période de transition de deux à un an, sans préciser les orga

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Dialogue républicain : Pourquoi le FPI n’a pas signé le communiqué final

Posté par bleyachille le 30 avril 2012

Publié le lundi 30 avril 2012   |  Trait d’Union
Dialogue
© Ministères par DR
Dialogue pouvoir-opposition: la classe politique autour de la table de discussion à Bassam
28 avril 2012.Grand Bassam. Sous l’initiative de SEM Alassane Ouattara les acteurs politiques amorcent un processus de discussions pour renouer le fil du dialogue entre le Gouvernement et les partis politiques de l’opposition .Photo:(de gauche à droite): DANON Djédjé ,Mamadou Koulibaly,Laurent Dona Fologo

Le dialogue relancé par le gouvernement avec l’opposition s’est achevée samedi dernier sur une note assez terne. En effet, le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l’ancien président Laurent Gbagbo, qui avait assisté aux débats de la veille comme simple « observateur », n’a pas signé le communiqué final. Ouvert vendredi 27 avril 2012, à Grand-Bassam, ce conclave dit de relance du dialogue politique est destiné à accélérer la réconciliation après la crise politique meurtrière de 2010-2011. Le dialogue s`est finalement clos samedi en l`absence de la délégation du Front populaire ivoirien. Conduite par l`ancien ministre de la Réconciliation nationale Sébastien Dano Djédjé, la délégation ‘’frontiste’’ avait assisté aux travaux de vendredi « à titre d`observateur. Le document a été paraphé par le Premier ministre Jeannot Kouadio Ahoussou et une série de petites formations pro-Gbagbo. Si le FPI n’a pas signé ce document samedi à Grand Bassam, c’est pour des raisons politiques officielles mais aussi souterraines. Officiellement, le FPI aurait préféré un « dialogue direct » entre d`un côté le gouvernement du président Alassane Ouattara et la coalition qui le soutient, et de l`autre le FPI et la mouvance pro-Gbagbo, explique le texte. A l`issue des travaux, un « cadre permanent de dialogue » entre gouvernement et opposition a été créé et se réunira une fois par trimestre, en vue de « consolider la paix et la réconciliation », selon le communiqué final. Les autorités se sont dites prêtes à envisager « au cas par cas » la libération de personnalités pro-Gbagbo incarcérées depuis la crise, l`annulation de mandats d`arrêt ou du gel d`avoirs décidés par la justice ivoirienne, des demandes du FPI. Mais il y a, en dessous, des raisons officieuses qui sous- tendent le refus du parti de Gbagbo de signer le document de Grand-Bassam. Dans les coulisses, il nous est revenu que le FPI traine les pieds pour entrer dans les négociations à causes des élections présidentielles qui ont lieu en France. Les dirigeants frontistes comptent sur une éventuelle élection du candidat socialiste François Hollande le 6 mai prochain, pour commencer véritablement des négociations avec le pouvoir de Ouattara. Le président Ouattara avait reçu pour la première fois fin septembre 2011 le parti de Gbagbo mais le dialogue avait vite tourné court. Le FPI a boycotté les législatives de décembre dernier, protestant notamment contre la détention de Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril 2011 à Abidjan après deux semaines de guerre. Au FPI, on croit qu’avec l’arrivée prochaine de François Hollande au pouvoir, le régime d’Alassane Ouattara serait affaibli et serait en mauvaise posture. Ce qui l’obligerait à aller très vite et à accéder aux préoccupations du FPI, parti qui reste un allié du PS français au sein de l’International al socialisme. Avec François Hollande au pouvoir, estime-t-on au FPI, ce sera plus aisée pour le pouvoir ivoirien et l’opposition d’avancer dans les débats.

TOURE M. Adams

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